Noah mois

Je ne pensais pas que la première année avec bébé serait si difficile… Parce-que je n’étais pas préparée à la maternité et à ses tabous et surtout parce-que je ne savais pas comment serait mon bébé…
Il y a eu un tel décalage entre ce que j’imaginais et la réalité…
Je savais bien que ce ne serait pas une mince affaire mais je n’avais pas imaginé à quel point mon bébé serait aussi épuisant et « difficile ». Surtout, que je n’avais vu un spécimen comme le mien !

Les 3 premiers mois ont été très très difficiles, comme pour la plupart des mamans. Il faut se remettre de la grossesse, surtout si celle-ci ne s’est pas très bien déroulée, il faut se remettre de l’accouchement, des suites de couches, il faut enchaîner des nuits hachées, alors que l’on n’a même pas récupéré après la naissance de son bébé… 
Les 3 mois ont donc été durs, mais les 9 mois qui ont suivi n’ont pas été de tout repos non plus…

Après une grossesse que je n’ai pas très bien vécue, avec un repos imposé car j’avais des contractions incessantes tous les jours de 5 à 9 mois (dues à un utérus hypertonique ou contractile), un accouchement traumatisant et des petits problèmes de santé, sans gravité pour Noah, je me suis vite effondrée après mon accouchement.
Il n’était déjà pas simple pour moi de trouver mes marques dans ce nouveau rôle de maman mais le caractère impatient et colérique de Noah n’a pas arrangé les choses.

J’ai très vite remarqué et ressenti que Noah n’était pas vraiment un bébé comme les autres. Mais encore une fois je me suis sentie très seule et démunie face à ce bébé différent, ce BABI (Bébé Aux Besoins Intenses).
Après avoir fait plusieurs recherches et trouvé de nombreuses similitudes avec les descriptions faites de ces BABI, j’ai pu mettre un terme sur cette différence même si cela ne m’a pas vraiment aidé au quotidien !
Au moins, j’ai pu me réconforter en me disant que je n’étais pas folle…

La première année avec ce BABI,  a donc été pour moi un cauchemar… J’étais à bout de nerfs. Et j’en ressens encore la fatigue maintenant. Bien sûr il y avait aussi des bons moments, heureusement, et c’est ceux-là que je veux retenir, mais la plupart du temps le quotidien était épuisant !

Baby blues, dépression post-partum
et burn-out maternel

La grossesse et l’accouchement ont été très difficiles à vivre pour moi physiquement et psychologiquement, je ne sais pas ce que cela signifie, peut-être bien la peur d’être mère ou d’autres angoisses, problèmes non identifiés.
Ou bien tout simplement parce-que porter et mettre au monde un enfant est tellement intense et un véritable dépassement de soi.

D’ailleurs j’ai du mal à comprendre les femmes qui disent adorer être enceinte, que l’accouchement est le jour le plus beau de leur vie…  Bien sûr chacune a une expérience et un ressenti différents, je ne veux pas décourager les futures mamans, mais je raconte les choses telles que je les ai vécues et qui sont trop souvent tues car les tabous de la maternité, la société, ne veut pas les montrer au grand jour.

Les jours et les semaines qui ont suivis la naissance de mon bébé, je n’arrivais pas à faire le deuil de cet accouchement traumatisant, cela m’a hanté jour et nuit. L’échec de l’allaitement, la chute du taux d’hormones, la fatigue extrême, un bébé qui ne dormait pas vraiment la journée, qui pleurait beaucoup, qui se tordait quand je lui donnais le biberon, tout cela a été un terrain favorable à la dépression post-partum et donc aux idées négatives…. 
Le premier trimestre a été très éprouvant physiquement et psychologiquement, baby blues puis dépression post-partum, j’ai touché le fond, j’étais un zombie, l’ombre de moi-même, au bout du rouleau quoi !

Je ne supportais pas l’entendre pleurer tout le temps, il pleurait et je ne savais pas pourquoi, il avait mangé, il ne voulait pas dormir dans son lit, il avait des coliques,… J’essayais par tous les moyens de subvenir à ses besoins et je n’y arrivais pas. Je ne savais pas ce qu’il voulait !
Bref, il y a des jours où au bout du rouleau, je souhaitais partir loin… Personne ne pouvant prendre la relève, je subissais les journées avec bébé, ce tyran, cette sangsue qui me prenait toute mon énergie.
Quand ma petite soeur est venue me voir un week-end et a vu de ses propres yeux mon quotidien, elle était désemparée pour moi et m’a même dit qu’elle ne voulait pas d’enfant ! J’ai dû effrayer d’autres copines nullipares aussi quand je leur disais que c’était l’enfer.

Je n’avais pas une minute à moi, mon bébé hurlait et je vivais ce quotidien comme une torture. J’ai frôlé la folie. Je serrais les dents et avais envie de me cogner la tête contre les murs. Il faut le vivre pour le comprendre, comme je dis c’est une torture et on n’est plus vraiment soi-même avec la fatigue et tout le reste…

Petit à petit au fil des semaines, je sombrais dans une spirale infernale de fatigue et d’épuisement, ce qui ne m’aidait pas à positiver, au contraire je broyais du noir et j’avais des pensées très négatives.
J’avais peur de faire du mal à mon bébé qui ne semblait jamais satisfait. Je me disais que je n’étais pas faite pour être mère, car je n’arrivais pas à le consoler, à m’occuper de lui malgré toute l’énergie que j’y mettais. Je commençais du coup à angoisser à l’idée de m’occuper de lui, ne me sentant plus du tout capable physiquement et mentalement.
Ma dépression post-partum s’est transformée en burn-out maternel, la fatigue accumulée depuis la grossesse et l’accouchement, mêlée à un stress quotidien avec un bébé difficile m’ont plongée dans les abîmes ténébreuses de la dépression et de l’épuisement. Je n’en pouvais plus mais il fallait continuer car je n’avais pas le choix ! Même mon homme ne semblait pas comprendre à quel point j’étais mal, ce n’est pas faute de lui avoir dit.

Je n’avais pas beaucoup d’aide autour de moi, la famille étant loin, je me sentais très très seule et désemparée avec ce bébé qui me mettait une pression si forte… Heureusement que le papa était présent et m’aidait en soirée mais la journée je devais assurer seule.

Je voulais fuir, je pensais que je n’y arriverai jamais, je pensais avoir fait une erreur, je culpabilisais, je craquais, j’étais découragée. Dans ces cas-là, c’est une spirale négative dont on en a du mal à se sortir. Je m’isolais, j’avais honte, je n’étais pas la mère que j’aurais voulu être. Je n’avais pas le bébé que j’avais imaginé, celui qu’on voit partout… Le bébé « normal » que l’on peut endormir n’importe où, trimballer n’importe où,…

Je me trouvais nulle car forcément je me comparais aux autres, les mamans qui semblent épanouies par leur vie de maman, qui ne perdent pas pied.
Moi je me trouvais égoïste car je regrettais ma vie d’avant, je vivais mal le fait de n’avoir aucun répit. Les premiers mois sont durs car on se dévoue complètement à son bébé sans aucune gratitude de sa part. On a l’impression que cela ne va jamais s’arrêter, c’est si long. J’avais juste hâte de vivre de meilleurs jours, plus sereins.

Il était très difficile de trouver des personnes avec qui en parler, je n’avais pas vraiment le temps et l’énergie d’aller voir un psy. Je devais déjà m’occuper de mon bébé, l’amener à ses séances de kiné pour ses pieds varus, la kiné a d’ailleurs été d’une grande écoute. Maman elle aussi, qui n’avait pas bien vécu l’accouchement, on se confiait l’une à l’autre sur ces premiers mois cauchemardesques.

Quand Noah a eu 3 mois, je suis partie en week-end à Bordeaux, voir ma petite soeur. Respirer. Faire une pause. Dormir. Ne plus entendre pleurer à longueur de journée. Cela m’a fait un bien fou ! D’ailleurs là aussi, je n’ai pas été forcément comprise par mon entourage : pourquoi une jeune maman laisserait quelques jours son bébé de 3 mois ? Cela montre bien que personne n’avait saisi ma détresse et mon épuisement.

A la fin de l’année dernière, je suis allée voir un magnétiseur car je me sentais mal, épuisée, sans énergie. La séance a été bénéfique, il m’a débloqué tout le corps avec de l’acupuncture, du magnétisme et de l’ostéopathie. Je me suis sentie beaucoup mieux et libérée car j’avais intériorisé beaucoup d’émotions, mon plexus solaire était écrasé, mon diaphragme fermé, l’énergie ne circulait plus dans mon corps. Il avait l’air étonné de voir mon état énergétique, genre mais qu’est-ce qui vous arrive madame ?

Mon bébé BABI : exigeant, impatient, hypersensible, hypertonique, hyperkinétique

Ce bébé différent de tous ceux que j’avais vu, il me vidait ! Puisque personne ne m’écoutait et comprenait mon quotidien, mon bébé, j’ai commencé à faire quelques recherches sur internet pour trouver des témoignages de mamans qui vivaient la même chose que moi, j’ai découvert le terme « BABI » : Bébé Aux Besoins Intenses.
La majorité des descriptions de BABI que je lisais m’ont tout de suite fait pensé à Noah. Enfin, je trouvais un début de réponse, ce n’était pas moi le problème, comme on a pu me le dire…

Un BABI c’est un bébé exigeant qui fait tout intensément, très actif, imprévisible, sensible. Noah est toujours en mouvement depuis qu’il est né, avec un sacré tonus musculaire, une hyperkinésie. Je ne sais pas si c’est inné ou en réaction par rapport à ma grossesse où j’ai dû rester au repos, mais ce bébé a besoin d’action tout le temps !

De toute ma vie, je n’avais jamais vu de bébé aussi exigeant mais des bébés choupinous qui attendent patiemment l’heure de la tétée, qui dorment paisiblement, qu’on peut amener partout, qui ne hurlent pas à la mort dans la voiture, qui ne sont pas trop compliqués quoi.
Je pensais que je pourrais sortir faire du shopping, aller au restaurant avec lui dans la poussette. J’ai eu un double électrochoc avec Noah, surtout que c’est mon premier enfant…

Je ne planifiais rien, je vivais au jour le jour avec bébé, car une journée me demandait une grande dose d’énergie du matin au soir.

Le premier jour de sa vie, il nous a très bien montré ce qu’il voulait et ce qu’il ne voulait pas. Je me rappelle encore quand j’ai voulu le mettre au sein, il s’est arc-bouté, rejetait sa tête en arrière et hurlait. Il était trop impatient, le sein il n’en voulait pas ou quand il le voulait, il tétait tellement fort qu’au bout d’un jour seulement, j’avais des crevasses si douloureuses que je ne pouvais plus lui donner le sein… J’ai tiré mon lait pendant 1 semaine et puis je lui ai donné le biberon car je n’y arrivais pas. L’échec de l’allaitement m’a énormément peinée.

Quand il avait faim, il hurlait d’un coup, à devenir tout rouge se couper la respiration. Je n’avais jamais entendu un bébé hurler comme ça… ce qui bien sûr me mettait encore moins en confiance dans mon rôle de maman et me stressait pas mal.
Mon bébé avait une horloge dans le ventre, toutes les 2h30/3h il voulait manger et sans signes avant-coureur, il pouvait se mettre à hurler d’un coup, je devais très vite préparer son biberon, dans le stress évidemment.

Ce bébé impatient et hurleur, ne dormait pas en journée, se réveillait au moindre bruit, je devais le garder dans l’écharpe de portage, quand il voulait bien que je l’y mette, ou le sortir à l’extérieur le balader dans sa poussette pour qu’il s’endorme. Je ne pouvais donc pas dormir alors que j’étais épuisée.
Très sensible, il pouvait se mettre à pleurer à la vue d’une personne, à l’écoute d’un bruit qu’il ne connaissait pas ou trop fort, ou même sans raison, ou du moins pas une raison que je pouvais identifier facilement. D’ailleurs c’était assez effrayant de le voir hurler d’un coup sans aucune raison apparente…

Entre les pleurs inconsolables, les coliques, son RGO (qui n’a jamais été diagnostiqué), les reflux, le sommeil qu’il ne trouvait pas, mes bras qu’il ne voulait pas quitter, il y a eu des journées où je pleurais de fatigue et de désespoir… J’étais épuisée, vidée, déprimée.
Les techniques conseillées du « laisse-le pleurer » ne fonctionnaient pas avec Noah, au contraire c’était pire !

Très tôt, j’ai vu que Noah était très éveillé et assez actif, il observait et interagissait beaucoup. Il semblait frustré d’être enfermé dans ce petit corps de bébé, qu’il ne pouvait pas bouger comme il le souhaitait. Il était tout le temps en train de bouger ses jambes, souvent agité et un tonus musculaire qui m’impressionnait pour un si petit bébé…
Là où d’autres bébés peuvent rester tranquillement dans un transat à observer l’environnement, il fallait que je change toutes les 5/10 minutes de pièce, d’activité sinon il râlait et pleurait.
Je sortais tous les jours pour le promener au parc, lui faire prendre l’air, il aimait beaucoup et s’endormait systématiquement. Très souvent il était plus apaisé à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Noah ne supporte pas d’être contraint, serré, attrapé, blotti, je peux vous dire que l’emmaillotage a été un fiasco total ! Il aimait pourtant être porté pour s’endormir dans l’écharpe de portage même si quelques fois il se débattait quand je voulais le mettre dedans… Sacré paradoxe !
Il a depuis tout petit une force incroyable, il se porte bien, donc quand il se débat c’est très difficile de le maîtriser.
D’ailleurs c’est toujours difficile pour nous de lui couper les ongles, nettoyer les oreilles ou le nez.
A 3 mois et demi, quand il s’est fait plâtré les deux jambes, on devait être à 4 pour le tenir, il a hurlé et se débattait de toutes ses forces. L’orthopédiste nous a dit qu’elle n’avait jamais vu ça de toute sa carrière…

Il y a eu une période où pour l’endormir le soir, je devais le bercer de longues minutes, jusqu’à 30 minutes, 1h parfois, à devoir marcher en le portant dans mes bras. Il commençait à peser donc ce n’était pas de tout repos…
Il ne voulait pas être séparé, il hurlait dès que je le posais dans son lit, même quand je pensais qu’il s’était endormi. Les remarques de ma mère ne m’encourageaient pas mais m’enfonçaient un peu plus, en disant que c’était des caprices alors que tout pédiatre assure qu’il n’y a pas de caprices avant 2/3 ans.
Le quotidien avec un BABI n’est pas des plus sereins, les jugements et conseils des autres rajoutent un peu plus à la culpabilité et aux doutes de la jeune maman de mal faire…

Quand Noah a eu 7 mois, je l’ai laissé 4 jours à une nounou, ce qui m’a énormément soulagée ! Bizarrement je n’en pouvais plus de m’occuper de lui et d’un autre côté j’ai eu beaucoup de difficultés à le confier à une inconnue. Il fallait vraiment une nounou qui m’inspire confiance et qui soit patiente.

Mais il continuait à râler et pleurer souvent. Chaque moment du quotidien était un calvaire, pour le changer, l’habiller, lui donner le bain, le faire manger… Chaque soir, en allant le chercher chez la nounou, il hurlait quand il me voyait, c’était affreux pour moi, je ne pouvais même pas discuter avec la nounou pour savoir comment la journée s’était passée. On ne s’entendait tout simplement pas et il y avait aussi les autres mamans, dans cet étroit couloir, que je ne voulais pas déranger. Le matin, c’était rare qu’il ne pleure pas quand je lui mettais son manteau, ses chaussures et que je le mettais dans la poussette…

Le quotidien ressemblait très souvent à ça, les hurlements pouvaient durer plus de 15 minutes, parfois 30 minutes sans qu’il se calme :

  • Faim : pleurs hurlements
  • Fatigue : pleurs hurlements
  • Faim + fatigue : pleurs hurlements
  • Bain + fatigue : pleurs hurlements
  • Change : pleurs hurlements
  • Contrariété : pleurs hurlements

Je ne parle même pas des épisodes de poussées dentaires, des poussées d’eczéma, surtout durant l’hiver, le quotidien est encore plus difficile à vivre dans ces moments là !

J’ai vu une pédopsychiatre dans un CMP, quand il a eu 1 an, car je me posais beaucoup de questions sur Noah, je me demandais s’il n’avait pas un problème physiologique ou neurologique. Elle m’a assuré qu’il n’avait pas de souci particulier, que ce n’était pas des caprices, contrairement à ce que me disait mon entourage.
Elle m’a simplement dit que Noah était un bébé qui demandait plus d’attention que les autres de par sa sensibilité et ses besoins. Ses réactions démesurées n’étaient pas une source de problèmes selon elle, chaque enfant s’exprime différemment et il y a des enfants qui pleurent plus que d’autres ! 
Plus facile à dire qu’à vivre ! Surtout qu’elle nous a quand même dit sans trop de détours que c’était de notre faute s’il était comme ça, et plus particulièrement de la mienne… Déjà que j’étais au fond du trou et désespérée, elle a fini de m’enterrer ! Cette femme était enceinte, et pour le bien commun, je lui souhaite d’avoir un BABI pour mieux comprendre et conseiller les jeunes parents d’un BABI qui viendront la voir… C’est tellement facile d’accuser la mère et l’enfoncer un peu plus dans sa détresse… 

Mon petit bébé est hypersensible, comme moi, ce qui peut être une qualité mais aussi une lourde charge…
Il est sensible à ses besoins vitaux, à son environnement, aux personnes, au bruit, aux émotions, aux stimuli extérieurs,…
Il faudra que je lui apprenne à vivre avec au mieux et que l’on apprenne à vivre avec aussi !
Il y a des jours où j’ai vraiment pensé que c’était à cause de moi qu’il était comme ça, puisque j’ai un tempérament anxieux et que je suis hypersensible aussi. 

Un bébé un peu plus serein
depuis qu’il marche…

Depuis qu’il a 10 mois, il a fallu être de plus en plus ferme et autoritaire, le papa en a pris conscience aussi (à force que j’insiste pour qu’il prenne sa place de père et qu’il soit plus autoritaire !), c’est important d’être raccord quand on est parents. Selon moi il n’était pas assez ferme et je me sentais assez peu soutenue… Je ne voulais pas être la seule à remettre les points sur les i tout le temps !
On doit souvent poser les limites, dire non, élever la voix tout en expliquant les choses à Noah. J’ai l’impression qu’il a besoin de ça, je me passerai bien de ces rapports de force mais il doit aussi apprendre la patience et la frustration.

Au jour d’aujourd’hui, la vie quotidienne est un peu plus simple depuis que Noah a 1 an et qu’il marche.
Il est un peu moins colérique, pleure moins souvent et il est plus patient même si les crises se déclenchent encore régulièrement suite à des petites contrariétés qui sont banales pour nous, mais qui pour mon fils sont un drame de la vie…
Et surtout il est un peu plus autonome pour jouer, se déplacer. Jusqu’à ce qu’il marche, je ne pouvais pas faire autre chose à part être avec lui, jouer avec lui, ce qui n’était pas vraiment simple pour gérer toute la routine ménagère…

Heureusement il peut désormais patienter jusqu’à l’heure du repas, ne plus hurler à la mort quand il a faim, ce qui rend le quotidien plus léger tout de même !

Noah est un bébé très actif, agité, toujours en mouvement, exigeant, impatient, têtu mais qui est curieux, généreux, méticuleux, habile, malin, coquin, volontaire, expressif, sociable.

Etre maman a changé ma vie, Noah est une boule d’énergie qui demande beaucoup de temps et de patience, une qualité que j’ai vraiment développée car il ne m’a pas laissé le choix !
J’essaie de lui donner tout mon amour mais très souvent je dois poser les limites à ce petit bébé impatient et exigeant, subissant ses crises imprévisibles !

A l’heure actuelle, je ne veux pas d’autres enfants, pourtant je n’aurais jamais pensé avoir un enfant unique mais la vie parfois en décide autrement !

J’espère que ce témoignage pourra aider/rassurer les mamans qui vivent la même chose.

N’hésitez pas à partager votre ressenti et votre quotidien avec votre bébé, j’aimerais lire vos expériences.
Comment avez-vous vécu la première année avec bébé ? Est-ce que votre bébé est un BABI ?